
La douleur, premier signe de la maladie
Parfois pris à tort pour une tendinite, le diagnostic de la rhizarthrose est pourtant aisé, grâce à un examen clinique confirmé par une radiographie. Il faut toutefois faire attention au diagnostic hâtif.
Un patient peut avoir une arthrose visible à l’image mais il peut ne jamais avoir de douleur.
Pourtant, la douleur marque généralement le début de la maladie. Modeste au départ, elle évolue souvent par poussées inflammatoires, puis devient chronique. Dans les formes les plus évoluées, l’articulation se raidit et se déforme, entraînant une perte de force de la pince pouce-index, ajoutant un niveau de gêne supplémentaire.
Le préjudice esthétique est également source d’inquiétude pour le malade, surtout quand d’autres articulations de la main sont touchées.






