Mésothérapie
La mésothérapie est une technique médicale inventée en France par le médecin généraliste Michel Pistor. Elle consiste à injecter sous le derme (la couche la plus interne de la peau), de faibles doses de médicaments.
Le principe de la mésothérapie Tunisie est d’utiliser de plus petites quantités de médicaments en ciblant directement la zone à traiter ou le plus proche possible.
Mésothérapie
Mésothérapie : un moyen thérapeutique efficace et peu toxique
Depuis longtemps on soignait les maladies en agissant directement sur la région concernée de l’organisme
Depuis longtemps on soignait les maladies en agissant directement sur la région concernée de l’organisme
Ainsi : on soignait, les migraines en ciblant directement la tête, les rhinites en agissant près du nez, les arthroses sur les articulations, les sciatiques le long de la jambe et les tendinites le plus près des tendons. Tout se passe comme si la pathologie profonde s’inscrive en filigrane à la surface de la peau.
Il a fallu attendre 1958 pour donner à cette méthode le nom de mésothérapie.
Mésothérapie
Mésothérapie Tunisie : les pathologies traitées
La mésothérapie est initialement destinée à traiter les douleurs localisées et l’insuffisance veineuse. Elle s’appliquait essentiellement sur des points indiqués par le patient comme étant les plus proches de la douleur.
Cette technique est, de nos jours utilisée pour traiter de nombreuses pathologies :
De nos jours les points sont plus précis et ne sont pas forcément en projection de la pathologie profonde. La mésothérapie peut être associée à l’acupuncture : on parle dans ce cas de Méso acupuncture.


Mésothérapie
Mésothérapie Tunisie : conceptions du mode d’action
Le médicament est déposé au plus près de l’organe cible : c’est l’idée de PISTOR (voir défi thérapeutique 3è édition Malouine 1979).
Trois hypothèses de mode d’action :
Mésothérapie
Comment pratiquer la mésothérapie ?
La plupart des médecins pratiquent la mésothérapie ponctuelle systématisée en s’appuyant sur les théories de Dr Robert MAIGNE et du rhumatologue Didier Mrejen.
Robert Maigne s’appuie sur la détermination du dérangement intervertébral mineur et la recherche de zones douloureuses à la palpation (syndrome-cellulo-tendino-myalgique) en relation avec la perturbation d’un étage rachidien.
Selon lui ces zones sont retrouvées au niveau des terminaisons des branches postérieures, collatérales et antérieurs de l’étage dérangé.
Didier Mrejen propose des bases neurophysiologiques des zones dermatologiques et une cartographie cutanée originale des souffrances aussi bien rachidiennes que viscérales. Pour lui, toute souffrance somatique (articulation, muscle, ligament eau) est représentée au niveau de la peau par une zone palpable, douloureuse, reproductible.
Ces zones dermo neuro dystrophiques qu’il convient de rechercher sont celles qu’il faut choisir pour appliquer une technique méso-ponctuelle.
L’acte mésothérapique repose sur 3 questions : Où piquer ? Avec quels produits ? et avec quelle technique (matériel, profondeur, quantité de mélange injectée).

